Fuck les codes : La méthode Musk

par C. Befoune
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17 minutes

Je ne suis pas entrepreneur.

Je ne compte pas me lancer dans l’entrepreneuriat de si tôt.

Avoir un salaire est l’une des choses les plus rafraîchissantes dans ma vie. Cet argent viré directement sur mon compte qui me permet d’assurer et d’assumer mes charges en temps et en heure. Un pur délice.

Après avoir passé un an sans « travailler » de manière continue, j’ai appris la valeur du salaire. Il apporte une sécurité et une tranquillité d’esprit que je ne suis pas prête de lâcher. Ah non mes cocos. Les like virtuels et les louanges réelles ne paient pas les factures!

Malgré ma conscience du fait que l’entrepreneuriat n’est pas pour moi, du moins pour le moment, je reste fascinée par ce domaine. Plus précisément par les entrepreneurs et leur capacité à innover. J’apprends beaucoup d’eux qu’il s’agisse de ma vie professionnelle, engagée ou personnelle. Je savais en achetant le livre d’Ashlee Vance sur Elon Musk que je n’allais pas être déçue.

Elon Musk est le nom associé à des avancées majeures dans le domaine de la monétique (Paypal), l’automobile (Tesla), l’astronautique (SpaceX), l’énergie propre/solaire (SolarCity). Si vous ne savez rien de ces entreprises, ce n’est pas bien grave. Elles ne sont pas au centre de cet article.

Le livre d’Ashlee Vance a changé ma perception de la définition d’un objectif, de la conceptualisation d’une initiative/d’un projet/d’une entreprise, de la stratégie quel que soit le domaine, mais aussi et surtout, de l’éthique de travail. Vous savez tous ici que cette notion est chère à mon cœur. 

Je ne savais que très peu de choses d’Elon Musk avant de lire ce livre. Je l’ai acheté la première fois que je l’ai vu. Pas pour moi, mais pour une personne que je savais être très intéressée par son activité. Elle l’a lu et ne m’en a dit que dit bien. J’ai acheté ma copie le 19 juillet 2018 (je marque les dates d’achat de chacun de mes livres), et je ne l’ai lu qu’en novembre/décembre 2018. Mais trêve de blablatage.

Elon Musk est un personnage fascinant. Et pas seulement à cause de ses réalisations. En réalité, elles m’intéressent très peu. Ce que j’admire chez l’homme tient en un seul mot : vision. Il est arrivé à ces résultats grâce à cette seule vision. Si elle n’était pas aussi forte et aussi cohérente, il n’en serait pas là. On ne se réveille pas un matin avec la décision de changer l’industrie aérospatiale. Non. On rêve enfant, on réfléchit adolescent, et on conceptualise et réalise adulte. Vous me demanderez si tous ceux qui ont laissé leur nom dans l’histoire savaient dès l’enfance ce qu’ils souhaitaient faire. La réponse est généralement oui. Ça peut avoir été très éphémère. Un rêve, un espoir. Mais ça a existé dès ce moment-là, j’en suis certaine.

Je pense vous avoir déjà dit que je ne suis pas très brillante pour ce qui est de la rédaction de revue de livres, alors je vais sauter dans la mare les deux pieds joints. Qu’ai-je appris d’Elon Musk ?

  • La mode est abrutissante

Ici nous sommes en plein dans le biais de confirmation. Je n’aime pas la mode et je ne suis pas la mode. Je trouve très idiot de se sentir « complet » en se contentant d’imiter l’existant, en faisant « comme tout le monde » tout en gardant le secret espoir de se démarquer. On ne se démarque pas en suivant le troupeau, rassuré d’avoir des œillères.

Elon Musk ne suit pas la masse. Aucune de ses entreprises n’avait de chance de survie au départ, et Ashlee Vance le dit clairement dans le livre. Elon a toujours été la risée de tous. Les gens étaient satisfaits de l’état des choses. Il n’était pas question de toucher à quoi que ce soit, vu que tout marchait très bien. Les voitures roulaient et les fusées volaient. Rien de majeur n’avait changé dans l’industrie automobile depuis à peu près 1925, et les tableaux de bord des fusées étaient les mêmes depuis les années 50.

Pour un meilleur accès à l’automobile et à l’espace, Elon Musk a repensé les modèles. Il a jeté aux orties tout ce qui se savait de ces deux industries et est reparti de zéro. Il a redéfini la voiture telle qu’on la connait et a pulvérisé les records : Tesla est aujourd’hui l’une des marques dont les voitures sont les plus fiables au monde. Une voiture reste une voiture, mais la différence est très grande entre une voiture et une Tesla. Idem pour les fusées de SpaceX, ou l’énergie produite par SolarCity.

Je ne vous fatiguerai pas avec les détails techniques de la fabrication d’une fusée, mais je vous avouerai que j’ai pris plaisir à lire chacun d’eux. Pas parce que je veux en construire une, mais parce que savoir quels ont été les changements opérés pour moderniser la fabrication de chaque élément d’une voiture ou d’une fusée me permet de comprendre le processus à suivre. C’est pour moi une espèce de carte qui me guide dans mon avancée. Ce n’est pas la fusée qui m’intéresse. Elle n’est que le doigt qui montre la lune. Détruire et reconstruire selon de nouveaux paramètres. C’est ce qu’il faut tirer de tous les détails techniques exposés de manière très digeste par l’auteur.

  • Sans vision on arrive à absolument rien.

La vision globale d’Elon Musk est très simple : assainir la vie sur Terre et rendre possible la vie sur Mars. Ca semble fou n’est ce pas ? Pas tant que ça lorsqu’on regarde les réalisations de Musk. Tesla construit des voitures électriques que la marque veut à la portée de tous. Une voiture électrique réduit de beaucoup la dépendance à l’essence et donc au pétrole (tout comme les guerres pour la « démocratie » qui n’ont pour réel but que l’accaparement des sous-sols). Son niveau de pollution est de 0. Si l’énergie électrique devient l’une des plus consommées, alors le niveau pollution baisse drastiquement. Une fois l’horreur des pots d’échappement écartée, on peut repenser les besoins en énergie grâce à la feuille de route tracée. Il en va de même pour SolarCity qui fournit les ménages à moindre coût en énergie électrique.

Pour ce qui est de Mars, le pari était nettement plus grand. Mais grâce à la fabrication de fusées moins chères, réutilisables et accessibles à des entités non gouvernementales, il est à présent possible d’envisager des voyages sur Mars, et pourquoi pas une installation sur cette planète, étant donné que le moyen de transport capable d’assurer un ravitaillement permanent existe ?

Je le dis très souvent aux porteurs de projets : le projet ne compte pas. Il ne faut pas t’y attacher. Tu dois pouvoir le détruire si besoin est. Le plus important est la vision globale. Que veux-tu atteindre ? Si le projet tel que pensé ne remplit pas cette mission, repense-le. S’il n’est pas récupérable,  fait autre chose en gardant à l’esprit un seul élément : la vision globale. Nous tombons très souvent amoureux de nos projets et nous y attachons alors qu’ils ne remplissent plus la mission de départ. Les applaudissements et les prix ne sont qu’une validation factice. Si le but global n’est pas atteint, tout n’est que farce et perte de temps, quels que soient les décibels des ovations.

Il est dangereux de se laisser distraire par des victoires à court terme lorsqu’on a un objectif à long terme. Elon Musk a refusé des propositions jugées juteuses par ses employés car, même si elles auraient rapporté beaucoup d’argent sur le court terme, elles auraient grandement altéré la possibilité de réaliser l’objectif ultime. Il est difficile de dire Non à l’argent. J’ai appris d’Elon Musk que l’argent reste important, mais il n’est pas le but ultime lorsqu’on veut disrupter une industrie. Par ailleurs, les retombées financières de la disruption sont souvent bien plus grandes que ces sommes qui font briller les yeux de certains en cours de route.

  • Rien de grand ne se fait sans sacrifice

Plus d’une fois, plus de deux fois, Elon Musk s’est retrouvé sans le sou. Je parle ici d’un milliardaire en dollars. Plus d’une fois il a injecté la quasi totalité (pour ne pas dire) la totalité de son argent (je répète : des dizaines de milliards de dollars) dans ses entreprises parce qu’il y croyait, parce qu’il avait un but à atteindre, parce qu’il se foutait d’être soutenu ou non. Il fallait améliorer la qualité de la vie sur terre et ouvrir un champ des possibles pour une vie sur Mars. 

S’il avait pensé à son confort et s’était dit « Ca peut marcher, mais je n’ai pas le courage de miser tout cet argent durement gagné », on en serait encore aux tableaux de bord de fusée des années 50. Tout simplement.

Je ne dis pas ici qu’il faut tout laisser tomber au point de se mettre en danger pour son projet. Quoique. C’est un sentiment rafraîchissant. Je ne suis pas milliardaire en dollars, mais je me souviens le jour où j’ai déposé ma démission pour me consacrer à Elle Citoyenne : fauchée et sans aucune perspective, j’étais gaie comme un pinson. Je savais ce qu’il fallait faire pour y arriver, et ce dont j’avais besoin. J’avais besoin de temps. Tout simplement. Et je l’ai acheté en le troquant contre mon salaire. 

Oh la la ! Je ne regrette aucun moment de mes jeunes années, mes années d’insouciance !

Par contre je tiens à préciser qu’il faut rester réaliste. Les environnements ne sont pas les mêmes. Aux États-Unis il existe de nombreuses aides publiques et de nombreux investisseurs prêts à mettre de l’argent sur la table pour les projets auxquels ils croient. Sous nos cieux ce n’est pas chose aisée. J’ai tout plaqué pour un an de vie de bohème, mais je pense l’avoir dit au début de l’article, je suis retournée au salariat. Sous les tropiques subsahariennes, il est bien plus avisé de s’assurer un revenu capable de couvrir les charges pressantes pour pouvoir se consacrer de manière plus détendue à son projet. Ca prendra plus de temps étant donné qu’il faut accorder quelques heures par jour au travail rémunéré, mais on évite de mourir de faim. En tout cas, malgré tous les bons souvenirs accumulés, je ne suis pas prête de tenter l’aventure « fuck my job » une fois de plus !

  • Il faut accepter d’être incompris pour matérialiser sa vision.

L’une des choses que j’ai retenue d’Elon Musk est qu’il est un être profondément incompris. Tout le bashing médiatique dont il est victime en est la cause. J’avoue que le non respect des délais annoncés pour la sortie de ses appareils a très souvent contribué à mettre sa crédibilité à mal, mais dans un sens général, il se démarque trop du commun pour être accepté d’entrée de jeu.

Elon a été la risée des médias, mais aussi de ses pairs entrepreneurs. Tout ce qu’il proposait semblait tellement impossible que personne ne voulait y croire. Pourtant tout était très clair pour lui. Il savait parfaitement ce qu’il fallait faire pour arriver à ses fins, mais personne ne l’écoutait. Alors il s’est retiré et s’est mis au travail. Malgré les critiques négatives, les moqueries et les paris sur son échec. Il faut être très fort d’esprit et très sûr de soi pour faire face à une telle hostilité. Une vision n’a pas besoin d’être validée. Seule les fruits de sa matérialisation comptent.

Aucune révolution ne se fait sur la base de méthodes communes.

  • Sans une éthique de travail solide, rien n’est gagné.

La réelle particularité d’Elon Musk est son éthique de travail et son niveau d’exigence envers lui-même. Je le précise une fois de plus : quand je parle de travail, je parle de toutes les activités rémunérées ou non qui, combinées, forment le cœur d’un projet ou d’une initiative.

Elon Musk est prêt à apprendre. Tout. Toujours. Il n’a pas de diplôme en finance, mais il a jeté les bases afin que PayPal soit ce que c’est aujourd’hui. Il n’a pas de diplôme lié à l’industrie de l’automobile ou de l’astronautique, mais peut énumérer de tête toutes les étapes nécessaires à la création et au lancement d’une fusée. Avant de se reposer les yeux fermés sur le savoir de quelqu’un, Elon en apprend presque autant que la personne en se documentant de manière extensive. C’est l’une des raisons pour lesquelles il ne s’entoure pas de farceurs. Il en sait beaucoup trop pour être épaté par un soi-disant expert.

L’acquisition du savoir en continu est la clé de quasiment tout. J’y crois. C’est la raison pour laquelle je me ruine en livres. La seule chose que je possède est mon savoir. Grâce à lui je peux repartir de zéro aujourd’hui, demain, après-demain. Tout peut m’être ôté, sauf ce que j’ai dans la tête. Après il est possible de me lobotomiser, mais ça c’est une toute autre histoire…

J’ai appris de Myleik Teele que ce n’est pas en faisant des siestes qu’on atteint ses objectifs. Elon Musk l’a confirmé. Plus l’ambition est grande, moins la possibilité de faire une sieste est envisageable. Le travail acharné  est impératif. L’obsession de Musk pour ses objectifs est tellement grande qu’il a tendance à oublier que tout le monde n’a pas sa capacité à travailler 20 heures par jour, ce qui lui attire très souvent des problèmes avec ses employés. Pourtant, logiquement, il faudrait que tout le monde travaille au moins 16 heures par jour pour que tout, TOUT soit fait. Sinon il faudra se contenter d’une moitié de résultats. Ce qui est impensable lorsqu’on sait très bien qu’il est possible que tous les résultats soient enregistrés.

Par contre, le fait d’être prêt à tout donner pour son projet fait parfois oublier que ceux qui nous appuient, qu’ils soient employés ou non, n’ont pas la même fougue que nous et se limiteront parfois au strict nécessaire. Le boss n’est pas celui qui se repose lorsqu’il s’agit d’une entreprise personnelle. Le boss c’est celui qui travaille pour amener l’entreprise plus loin, mais aussi pour combler le vide créé par le repos des autres.

J’ai très souvent tendance à oublier que tout le monde n’est pas aussi obsédé par l’activité que moi. J’ai une sainte horreur de recevoir comme réponse « Rien » à la question « Que fais-tu ? » Je vous le dis clairement, si vous souhaitez conserver mon respect, ne me dites jamais que vous n’avez rien à faire. Parce que ça signifie que vous n’avez aucun objectif à atteindre. Il y a toujours à faire. Il y a toujours une expertise à parfaire, des connaissances à amasser, un domaine à découvrir, un projet à conceptualiser, une initiative à lancer, un livre à lire, un blog à disséquer. Ne me dites jamais que vous ne faites rien ou que vous vous ennuyez. J’ai peur que votre ennui ne soit contagieux alors je me barre.


Avant de publier cet article, j’ai pris la peine d’écouter l’interview d’Ashlee Vance sur le podcast de James Altucher, The James Altucher Show. L’auteur raconte sa rencontre avec Musk, sa stratégie pour le convaincre de laisser écrire un livre sur lui, l’effet que ça lui a fait de cotoyer Elon Musk et d’interviewer son entourage, ainsi que les troubles familiaux (divorces) qu’a connu l’entrepreneur, des troubles plus ou moins liés à son obsession pour ses activités, mais aussi sa personnalité atypique et violemment rationnelle, objective. Ashlee Vance s’étend également sur les côtés sombres de la personnalité de Musk. Non, il n’est pas un ange.

Je souhaite que toute personne intéressée par ce livre commence par écouter cette interview de James Altucher. Elle permettra, je pense, de faire la part des choses. L’histoire des entrepreneurs est très souvent romancée, ce qui fait pâlir d’envie les jeunes africains. Je tiens à préciser que malgré tous les points que j’ai mis en lumière dans cet article, la réussite d’Elon Musk n’est pas un hasard. Elle n’est pas due uniquement à son intelligence, son investissement personnel, son éthique de travail et sa soif de savoir. Bien que Sud-Africain né en Afrique du Sud, il avait des facilités qui l’ont mené vers la voie du succès.

Par sa mère de nationalité canadienne, Elon Musk a eu la possibilité de s’installer au Canada et d’y vivre. Du Canada, il a été plus facile pour lui d’aller aux Etats-Unis. Malgré des relations troubles, son père a été prêt à investir une grosse somme d’argent dans ses entreprises. Bien que ce n’était pas la chose la plus simple à faire, aux États-Unis il avait la possibilité de rencontrer des pontes de l’entrepreneuriat dont il pouvait apprendre, dont il pouvait profiter du carnet d’adresses et qui ont accepté ou proposé d’investir dans ses affaires. Il a peut-être commencé dans un bureau miteux, mais il a eu la possibilité de faire des études dans des universités de renom, et d’y rencontrer des cerveaux brillants et des gens aux bras longs. Ceux avec qui il a eu à collaborer, comme Peter Thiel, ont pratiquement aussi bien évolué que lui et restent, malgré des relations parfois tendues, un réel appui financier et professionnel. Sa position grandissante et l’argent amassé lui ont ouvert de nombreuses portes, et il est à tu et à toi avec des personnes qui restent pour nous des visages sur des pages internet.

Il est bien de s’inspirer des entrepreneurs venus d’ailleurs, mais il ne faut pas oublier que leur réalité n’est pas la nôtre. Les facilités ne sont pas les mêmes. Une très grande majorité d’entre eux n’ont pas réussi en une nuit comme on le laisse parfois croire. Leur environnement leur a très souvent donné accès à des ressources dont nous n’avons même pas la possibilité de rêver. Leur vie n’est pas facile, il ne faut pas se leurrer, mais elle est bien plus simple que la nôtre. Pour bien illustrer ceci, la lecture du livre Outliers:  The Story of Success de Malcolm Gladwell m’a été conseillée. Il explique clairement les éléments inconnus qui ont permis aux gens tels que Bill Gates de réussir et d’arriver au sommet. Dans ce livre, l’auteur dit ceci : ‘There is something profoundly wrong with the way we look at success. We cling to the idea that success is a simple function of individual merit and that the world in which we grow up and the rules we choose to write as a society don’t matter at all. »

Rien n’est hasard. Outliers est au chaud dans un de mes tiroirs, et c’est avec grand plaisir que je le lirai.


Elon Musk est un personnage fascinant, un être inspirant de ses réalisations à ses côtés obscurs. Cette lecture m’a permis de confirmer les propos de Brandon Stanton de Human of New York lors de son passage sur le podcast de Tim Ferriss : aucun livre ne contient autant d’informations qu’une biographie. Apprendre d’une expérience vécue est toujours nettement plus instructif que toute autre forme d’acquisition du savoir. Cette année je lirai autant de biographies que possible. Et là je me souviens qu’il y a environ deux mois j’en ai acheté une de Bob Marley !

Digressions n’a aucun compte sur les réseaux sociaux, une situation qui n’est pas prête de changer. Pour vous tenir informés des activités ici, abonnez-vous au blog, tout simplement. Je suis disponible par mail à l’adresse mesdigressions@gmail.com et sur Instagram à @c_befoune.

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Green janvier 23, 2019 - 2:09

Très intéressant comme article!
« On rêve enfant, on réfléchit adolescent, et on conceptualise et réalise adulte » La plupart du temps les rêves d’enfants se volatilisent, changent pendant l’ adolescence et perdurent en tant qu’adultes surtout (comme tu l’as mentionnée) lorsque l’environnement n’est pas adéquat ou propice. Musk est surement un modèle et j’admire son parcours et sa détermination, qui d’ailleurs me rappelle celle d’un petit « frère » que j’apprécie beaucoup dans ce sens où il est vraiment déterminé et ne se voit pas en tant qu’employé dans les années à venir..
 » Il y a toujours une expertise à parfaire, des connaissances à amasser, un domaine à découvrir, un projet à conceptualiser, une initiative à lancer, un livre à lire, un blog à disséquer. »
Je dois avouer que je suis plutôt quelqu’un de curieux, lol mais aussi de « dispersé ». J’entreprend souvent des choses pour les abandonner en cours de route. Je pense ceci soit lié au fait que je veuille tout découvrir en même temps? Bref je devrais recommencer à lire et pas n’importe quel livre, hehehe!

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C. Befoune
C. Befoune janvier 24, 2019 - 4:04

Merci Green, j’espère que tu me tiendras informée de l’évolution de tes entreprises !

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Sonia novembre 5, 2019 - 8:35

A la lecture, j’ai pense à la vie de Steve Jobs. des personnes de génie, pas toujours compris par leurs pairs mais qui avaient une vision globale. Merci pour cette revue. tu m’a donné envie envie de découvrir le personnage.

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C. Befoune
C. Befoune novembre 5, 2019 - 10:34

Elon Musk est vraiment unique, ça je peux te l’assurer !

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5 clés de l'excellence apprises d'un maître du sushi - Digressions novembre 17, 2019 - 11:43

[…] Elon Musk et l’industrie des fusées, Jiro a montré qu’on a de limites que celles qu’on impose à sa réflexion soit en se basant […]

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