Bilan 2018 : je t’aime, je te quitte.

par C. Befoune
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10 minutes

Je ne fais jamais de bilan.

Jamais.

Je n’en ai jamais vu l’utilité. 

Mais après avoir lu le livre d’Ashlee Vance sur Elon Musk, je me suis rendue compte que c’est certainement l’une des raisons pour lesquelles je me retrouve très souvent face à des culs de sac dans mon parcours. Je ne planifie pas et je ne fais pas de bilan. Planifier pour moi signifiait regarder trop loin devant, et faire un bilan c’était regarder trop loin derrière. Après l’avoir rejeté durant des décennies, je sais enfin comment naviguer dans le présent, et je semble ne plus vouloir le quitter.

2018.

Je ne parle pas très souvent de ma vie avant 2015. Parfois, quand c’est nécessaire, je peux aller jusqu’en 2013. Depuis 2013, l’année qui m’a fait autant d’effet que 2018, c’est 2016. Cette année là a été magnifique pour moi. Je définissais de nouvelles bases dans ma vie. Je me lançais dans le blogging (j’ai commencé en novembre 2015, le 29 pour être plus précise), Elle Citoyenne avait eu du succès dès ses premiers pas. Mon boulot était en ligne avec le domaine dans lequel je souhaitais me perfectionner, l’action citoyenne. J’acquérais de nouvelles connaissances. Je voyageais beaucoup. Je rencontrais de nouvelles personnes aussi inspirantes les unes que les autres. L’année a été couronnée de succès pour moi.

Puis est venu 2017.

J’ai démissionné en mars pour me consacrer à Elle Citoyenne. J’ai participé au projet Connexions Citoyennes qui m’a permis de rencontrer des gens formidables, mais aussi de faire ce que j’avais toujours rêvé de faire depuis que je m’étais lancée dans l’activisme : aller dans les villages pour apprendre des personnes qualifiées de « déconnectées ». Je me suis faite arrêter pour la première fois de ma vie, en terre inconnue. Aujourd’hui j’en ris, mais c’était très effrayant sur le moment.

Les 10 premiers mois de l’année ont été idylliques, puis tout a changé.  Ma situation financière devenait désespérante. Mon besoin de m’affranchir du cocon familial était de plus en plus grand. Je n’avais plus envie d’écrire, et je délaissais la raison même pour laquelle j’avais quitté mon boulot : développer mon média citoyen qui pourtant avait déjà parcouru un beau chemin. J’en avais marre de tout, je voulais juste m’enfermer et dormir.

2018 a commencé de la pire des façons.

J’étais au plus bas. Je vivais un combat personnel indescriptible. J’étais tiraillée de tous les côtés, déchirée de l’intérieur. La situation a changé sur de nombreux plans toutefois. J’ai un boulot qui reste en ligne avec mon amour pour l’engagement citoyen et qui me laisse le temps de me consacrer à d’autres activités. Je vis seule, ce qui me permet d’être maîtresse de mon temps. J’ai eu la possibilité de travailler au sein d’une équipe de l’Union africaine pendant des mois, ce qui m’a permis de voir les choses de l’intérieur. J’ai posé mes petits pieds sur le sol de pays que je souhaitais visiter. J’ai acheté plus de livres que jamais. J’ai été speaker deux fois pour Re:Publica, le plus grand rassemblement mondial sur le digital et l’information.

La plus belle expérience de 2018 a été ma dépression. Oui, je le dis et je le répète, l’expérience a été très belle. Pas belle à vivre sur le moment, mais très franchement, elle m’a permis de faire une réelle introspection. Elle m’a permis de m’avouer ce que je refusais de voir en face.

Elle Citoyenne n’est plus ma priorité.

Une partie des moments difficiles que j’ai traversé au niveau de ma santé mentale entre 2017 et 2018 venait de là. J’aspirais à autre chose. Je voulais autre chose. Mais a-t-on le droit de le vouloir quand on a tout laissé tomber pour une initiative, qu’on l’a portée très haut, qu’elle a prouvé sa nécessité et sa capacité à être au cœur du changement ? J’ai souvent dit sur Medium qu’une fois qu’Elle Citoyenne ne me rendrait plus heureuse, je partirais. C’était plus facile à dire qu’à faire.

Mon identité en tant que personne, mon nom est fortement attaché à Elle Citoyenne. Le média m’a fait connaitre par sa popularité, et je l’ai fait connaitre par mon travail. Les gens me hèlent dans la rue en m’appelant Elle Citoyenne. Je suis présentée comme « Befoune qui a créé Elle Citoyenne ». J’ai commencé à avoir l’impression de ne plus exister qu’à travers le média. Je souhaitais m’en détacher, mais dans ma propre réalité j’avais tellement fusionné avec ce site internet que j’avais inconsciemment l’impression que je n’existerais plus s’il n’existait plus. 

Passer à autre chose c’était commettre un suicide.

Je n’arrivais plus à écrire. Je me forçais à faire des recherches et à produire du contenu à m’en donner la nausée. Je me rendais malade à faire des choses que je savais utiles, que je savais nécessaires, mais qui ne me parlaient plus de la même façon. J’avais l’impression de ne pas avancer dans ma vie, de répéter exactement les mêmes gestes depuis 2 ans et demi, et d’être condamnée à continuer ainsi peut-être pour le reste de ma vie. Mais je ne pouvais pas arrêter. Je ne voulais pas arrêter. Sinon j’aurais disparu.

Mon expérience de l’activisme me rendait malade. Physiquement. Je perdais du poids, j’avais des maux de tête en permanence. Le caractère négatif de l’activité affectait ma perception de la vie. L’activisme comme je le vivais était majoritairement dénonciations et accusations. Le côté noir des choses était celui sur lequel il fallait se concentrer pour inciter au changement. Tous les matins il fallait accuser quelqu’un de ne pas avoir fait ci ou ça. Tous les soirs il fallait relever un fait social bancal. L’intention n’était pas mauvaise, et ce type d’activisme reste utile. Je n’en pouvais juste plus.

Je l’ai dit dans l’article dans lequel j’ai parlé de ma rupture et de ma dépression. La dépression n’est pas venue de la rupture. Elle est venue du  fait que pour ne pas m’avouer la vérité, j’ai focalisé toute mon attention sur une personne. Quand elle est partie j’ai dû affronter la vérité et j’ai sombré. 

Je n’en pouvais plus du caractère répétitif de la gestion d’Elle Citoyenne. Et de la focalisation sur la négativité. J’avais besoin d’une pause, d’un arrêt complet pendant une période plus ou moins longue.

Je suis une personne qui évolue très vite sur le plan intellectuel et personnel. Je remplis mon cerveau de connaissances et j’ai une très grande capacité de remise en question de moi-même. J’ai dû laisser des gens derrière moi parce qu’ils ne suivaient pas mon rythme. On ne se comprenait juste plus. Ce n’est pas méchant, c’est la réalité. Elle Citoyenne et moi ne nous comprenions plus. Pour continuer de faire évoluer le média, je devais mettre pas un frein, mais un stop à mon évolution personnelle. Je devais rester à un stade de ma vie que j’avais mentalement, spirituellement et intellectuellement dépassé. J’aspirais à plus. J’aspirais à mieux, et Elle Citoyenne n’était pas en mesure de m’offrir ce mieux.

Le réaliser a été comme un coup de poignard dans le cœur. J’ai bâti des édifices à travers ce média. Ma compréhension de la société, mon action pour une citoyenneté meilleure, mais aussi un pan important de ma vie professionnelle. Quelle aurait été ma légitimité si je continuais de travailler dans le domaine de l’action citoyenne sans avoir moi-même une action citoyenne forte ? Vers quoi allais-je ? 

Le réaliser a également été une bouffée d’air frais. J’existe. Je suis moi avant d’être les petites mains derrière Elle Citoyenne. Ce sont mes connaissances et mes compétences qui lui ont donné naissance. C’est sans doute ma fougue qui a fédéré autant de monde autour de ce média. Je suis celle qui a créé le site internet. Si ma création me détruit, alors je lui aurais donné ce droit, je lui aurais donné ce pouvoir.

Aujourd’hui je suis en paix avec l’idée qu’Elle Citoyenne est endormie et je n’ai aucune intention de la réveiller pour le moment. Elle n’est pas en phase avec mon évolution et me retiens en arrière. Je n’ai pas le temps de me consacrer à sa restructuration ces prochains mois. Je me focalise sur la mienne. La sienne viendra. En temps utile.

Absolument tout a changé lorsque je l’ai accepté.Mon activisme ne mourra jamais. J’ai appris de cette expérience qu’il muera aussi souvent que possible. C’est une bonne chose car il ne reste pas statique, figé dans une seule réalité. Vous ne vous en êtes peut-être pas rendus compte mais Digressions s’inscrit totalement dans le cadre de mon activisme. Oui. Je reste une passionnée de l’engagement citoyen. Ici, il est abordé sous un autre angle. Un angle plus sain. Plus utile aussi pour le moment.

Elle Citoyenne se réveillera quand le besoin s’en fera sentir.

J’ai retrouvé ma créativité. J’ai l’impression de m’être réveillée d’un long sommeil. La dépression m’a endormie pour que je ne me retrouve pas face à une réalité difficile à accepter. Après être tombée de nombreuses fois, aujourd’hui je suis sur mes deux pieds, prête à démarrer la course chaque fois que le top se fait entendre. Chaque fois.

Comme 2015, 2018 marque une nouvelle naissance pour moi. Peut-être suis-je destinée à mourir tous les 3 ans pour renaître sous une autre forme. En accord avec la précédente, tout en étant parfois son opposé. J’en suis là aujourd’hui. Je reste moi, mais différente jusqu’au moindre atome de mon corps. Ma personnalité n’est plus la même. Ma rage n’est plus la même. Ma fougue n’est plus la même. Mais aucune des trois ne cesse d’exister.

Je termine cette année sur une très belle note. Des amitiés consolidées. Des projets plein la tête. Des réalisations en cours. Digressions. Et, le plus important, une envie d’écrire qui m’obsède. Après m’être tue pendant autant de mois, c’est la chose la plus belle qui pouvait m’arriver !

PS : vous avez dû le remarquer, Digressions n’a aucun compte sur les réseaux sociaux. La seule manière de suivre les activités sur le blog est de s’y abonner. Si vous êtes un abonné ou si vous avez publié au moins un commentaire sur le blog, alors vous avez reçu un mail de moi ce matin, avec un petit cadeau tout spécial. Pour ceux qui ne sont pas abonnés au blog, je reste disponible par mail (mesdigressions@gmail.com). Ce n’est pas l’adresse via laquelle je communique avec les abonnés qui peuvent me joindre en permanence, mais je réponds aux mails deux fois par semaine sur celle-là. N’hésitez donc pas à me contacter pour discuter des sujets abordés ici. Je vous souhaite une merveilleuse année 2019.

Photo : The Pool

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22 commentaires

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BESSI KAMA Hidi Tona Aurore janvier 8, 2019 - 10:20

l’article m’a touché et en même temps ma interpellé. car ce matin, je pensais un peu à certaines choses que j’ai voulu et que je nai pas pu faire ou réaliser en 2018. je me posais la question sur mon incapacité à faire certaines choses. et d’un coup , je me suis demandée si j’ai une fois fait un bilan et une planification dans ma vie. je me suis rendue compte que non. Et là, je me dis pourquoi ne pas le faire pour voir ce qui ne marche ou qui ne marche pas? juste dire que l’article m’interpelle.
félicitations Anne d’avoir pu laisser elle citoyenne pour faire un nouveau choix. c’est notre problème. on est tellement attaché à certaines choses et on narrive pas à se détacher même si ca ne va pas.
Tu continues de nous inspirer.
Force à toi!

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C. Befoune
C. Befoune janvier 8, 2019 - 10:22

Je n’aurais jamais cru qu’un bilan, aussi bref soit-il, puisse avoir autant d’effet. J’espère vraiment que tu feras le tien, Aurore.

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Rachel-Diane janvier 8, 2019 - 11:39

Quand on est une personne creative et qu’on travaille pour ces métiers hyper rationnels , hyper techniques et hyper ancré dans le réel, surtout une réalité difficile à vivre au quotidien, cela peut effectivement être déprimant. Les personnes creatives ont besoin d’être acteurs de changement positifs, elles ont besoin de générer l’espoir; Elles ont besoin d’imaginer un monde meilleur car c’est ce qui les nourrit de l’intérieur. Les personnes creatives ont besoin de créer.

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C. Befoune
C. Befoune janvier 8, 2019 - 11:48

Tout est dit dans la dernière phrase. Les personnes créatives ont besoin de créer. Merci !!

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sidibe janvier 8, 2019 - 1:27

Un article fort riche sur la nécessite de faire un recap sur sa vie et qui nous livre des informations sur vous, c’est-à-dire ce que vous aviez été et ce que vous souhaitez être. Tout comme vous, je n’avais pas compris de mettre sur supports ses planifications et bilans car j’avais trop conscience à mon cerveau qui finalement m’a joué des tours. Jusqu’aujourd’hui, il y’a des choses que j’ignorais que j’ai apprise.

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C. Befoune
C. Befoune janvier 8, 2019 - 1:31

Je suis vraiment contente que tu aies pu profiter de cette expérience.

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Fotso Fonkam janvier 8, 2019 - 9:24

Je suis un peu comme toi. Je ne fais jamais de bilan. Du moins, pas de façon formelle. Mais c’est parce que généralement je sais ce qui était important et je sais si j’ai atteint mon objectif ou non, si mon bilan est positif ou pas. Peut-être vais-je m’asseoir un jour pour faire un vrai bilan, mais pour le moment je n’interroge que ce que je juge important. Le reste, bof !

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C. Befoune
C. Befoune janvier 8, 2019 - 9:49

Tu dois faire un tracking permanent alors !

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Rabia janvier 9, 2019 - 2:14

Un bilan est nécessaire à travers des retrouvailles avec soi même. Je pense le faire bientôt . Bravo pour l’autre , Lucidité comme d’habitude 🙂

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Rabia janvier 9, 2019 - 2:15

** pour l’article

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C. Befoune
C. Befoune janvier 9, 2019 - 7:00

Tiens-nous informés du bilan si possible, Rabia.

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Trouver un sens à sa souffrance (#BookReview) - Digressions janvier 9, 2019 - 11:17

[…] de la surmonter, mais aussi d’apprendre d’elle. Dans l’article d’hier, celui sur mon bilan de l’année 2018, je l’ai clairement dit : ma dépression a été une de mes plus belles aventures de […]

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Paulin janvier 10, 2019 - 3:01

Un article qui relate une expérience très singulière, car celle d’une Entrepreneure avec tous les hauts et les bas qu’elle a connue – Bref un parcours qui fait désormais partie d’une carrière. Une belle leçon de vie en tout cas. Elle est inspirante et je suis persuadé de ce qu’elle transformera encore davantage de vies. Bon vent Befoune, tous mes encouragements. Merci de continuer à nous éclairer par tes écris.

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C. Befoune
C. Befoune janvier 10, 2019 - 1:28

Merci à toi de toujours prendre la peine de lire, Paulin.

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Edem janvier 10, 2019 - 7:09

Excellent article

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C. Befoune
C. Befoune janvier 10, 2019 - 1:29

Merci Edem !

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Francoise K. Moudouthe (eyala.blog) janvier 10, 2019 - 11:23

« Peut-être suis-je destinée à mourir tous les 3 ans pour renaître sous une autre forme. En accord avec la précédente, tout en étant parfois son opposé ». Ca me parle. C’est beau de te voir muer ainsi, et j’admire ta pleine conscience de ce que tu vis et le fait que tu en parles si publiquement. Inspirant! Can’t wait to see how the new you blossoms. Happy 2019.

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C. Befoune
C. Befoune janvier 10, 2019 - 1:31

Tu sais très bien que tu es toujours aux premières loges ! Merci d’être toujours là pour moi, Françoise.

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Fanny janvier 14, 2019 - 11:11

Je suis une championne des tes do-list : Ce que je souhaite faire, ce que je souhaite changer, mes priorités.
Cela a été ma plus grande sources de depressions et de self loath car je n’atteingnais jamais mes objectifs, voir mes efforts ne duraient qu’une à 2 semaines.
2018 m’a apporté et m’a pris, mais surtout il m’a donné la possibilité de croire que la limite est juste dans ma tête. Il est possible de tout faire, il faut s’en donner les moyens. Je sais que c’est une phrase bateau. Je n’y croyais meme pas. Mais lorsqu’on a la Vision, lorsqu’on se sait prete pour le hardwork. Alors cela devient reel.
Sauf que maintenant que le monde est une pléades de possibilité on veut tout faire. Aujourd’hui mon plus gros challenge est de choisir entre vie pro et vie perso, car il faudra choisir, mes ambitions sur ces 2 points sont incompatibles, sauf aide. Sinon je perdrais sur les 2 tableaux.
Mais pire encore, comment se focaliser lorsque on a 10 routes devant et qu’on ne sait pas celle prendre. Grandir professionnellement, devenir Fit, gerer la famille selon les degrés chacun de ces problèmes necessitent un investissement full time.
Donc me voila sans Reel objectifs pour 2018. Par contre cela doit etre plus que 2019. In whatever the road i choose. I must do better. Stronger, harder. Car pour avoir le choix de ne faire que ce qu’on veut, il faut certaines connaissances, le bon reseau etc. Donc à date je dessine ma vision de 2019

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C. Befoune
C. Befoune janvier 14, 2019 - 1:14

Je pense qu’il y a un fait clair, et tu l’as dit toi-même : on ne peut tout faire. Je lisais le livre Rework hier avant le coucher, et une phrase m’a frappée : « Revoyez vos ambitions à la baisse ». Ce conseil va complètement à l’opposé de ce qui est généralement dit. Il faut toujours viser plus loin, plus haut… Pourtant c’est un conseil très avisé. On ne peut tout faire en une journée, en un mois ou en une année. Quelles sont les priorités, quelles sont les réalités que tu as la possibilité de changer, qu’est-ce qui n’est pas urgent, et surtout, qu’est-ce qui n’est pas important ?

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Fanny janvier 14, 2019 - 1:44

Revoir ses ambitions à la baisse. Je vais méditer cette phrase. Qu’est ce qui est réellement important…
Ce que je me demande c’est qu’est ce qui est mieux de faire avant l’autre car au final, il y a 5 choses ( par exemple) importantes que je souhaite achieve. Comment savoir quel est le bon timing pour chacun d’entre eux. Ils ne sont pas dans le meme domaine donc en terme de prio, ils sont plus ou moins équivalent. Bon je radote un peu mais c’est le nerf de la guerre en ce moment en ce qui me concerne. Peut etre je me trompe et je n’aborde pas le pb dans le bon angle.

Tu te demandais si tes textes me traumatisaient ? Ben voila ce qu’ils me font: Remise en question!!!
Et c’est TRES IMPORTANT dans la vie de toujours tourner le prisme de sa vision. ( de mon point de vue en tout cas mdr)

Reply
C. Befoune
C. Befoune janvier 14, 2019 - 1:55

As-tu déjà pris le temps de détailler par écrit chacune des 5 réalisations que tu convoites ? Ca te permettra peut-être de mieux mettre les choses en perspective. Pour ce qui est du fitness (tu as dit tu veux être fit), la solution que j’ai adoptée c’est me lever à 5h 30 du matin tous les jours et de faire 1 à 2 heures d’exercice. Ca me permet d’être sûre d’avoir une session tous les jours, sans être dérangée ou interrompue. Le samedi, pour tout te dire, je me rendors quelques heures après…

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