Comment se débarrasser du syndrome de l’imposteur

par C. Befoune
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18 minutes

« If you are invited to the table, you belong to the table. »

Myleik Teele

J’aurais pu me la jouer Steven Pressfield ou  Seth Godin et décider que cette seule phrase constituera l’article tout entier, car elle est complète. Mais… certains me scalperaient.

Le syndrome de l’imposteur. On en souffre tous. J’en souffre aussi, même si le titre de l’article semble dire le contraire. En réalité j’en souffre nettement moins qu’avant, raison pour laquelle je me permets d’écrire sur le sujet.

Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est le syndrome de l’imposteur, je ne vous renverrai pas vers un dictionnaire de savants. Non. Je vous dirai tout simplement comment je le vis et je le ressens à mon niveau.

Parfois je me dis que je ne suis pas à ma place, que je ne mérite pas les applaudissements ou les compliments que je reçois, que je ne mérite pas d’être dans la même pièce que certaines personnes. Parfois je me dis que je mens à tous ces gens qui me regardent les yeux brillants, et qu’un jour ils s’en rendront compte. Alors j’ai peur.

Parfois cette peur me paralyse. Je décline des invitations à des panels parce que je pense ne pas avoir assez de légitimité pour discuter des sujets abordés. Je refuse les demandes de rencontre de certains parce que je me dis que ça ne vaut pas la peine de me rencontrer étant donné que je n’ai rien à apporter. Et j’évite de parler pendant certaines réunions par exemple parce que je me dis que ce que je vais dire est certainement idiot, et les gens se moqueront de moi.

Voilà comment j’ai l’habitude de le ressentir. Le syndrome de l’imposteur.

Lorsque j’ai lancé Elle Citoyenne le succès a été immédiat. Je parcourais le continent pour des événements, mes avis étaient demandés sur des sujets socio-politiques, des personnes me demandaient d’être leur mentor, les gens qui me reconnaissaient dans la rue me regardaient avec des yeux brillants. Je fréquentais l’élite de l’activisme politique à travers l’Afrique, des médias internationaux me voulaient sur leurs plateaux télé…

Lorsque je rentrais chez moi et que je me regardais dans un miroir, je ne voyais rien de changé. J’étais toujours la même meuf aussi délurée que renfermée. Ma sœur continuait à me crier dessus parce que je ne nettoyais pas le sol de la salle de bains après ma douche. Ma nièce continuait à me vomir dessus quand elle était malade, et ma mère continuait à se plaindre de mon style vestimentaire qu’elle trouvait (et trouve toujours d’ailleurs) négligé.

Pourquoi les autres ne voyaient pas cette vraie part de moi ? Pourquoi est-ce qu’ils romançaient ma vie, pourquoi souhaitaient-ils m’élever plus haut que je ne l’étais ? Je me souviens une fois je suis allée chez ma sœur pour l’aider à préparer le repas de Noël. Elle me criait dessus (pas méchamment hein !) pour une histoire de carottes râpées. Alors je lui ai dit « Est-ce que tu sais qu’il y a des gens qui me vouvoient et rêvent de me rencontrer ? », ce à quoi elle a répondu « Qu’est-ce que j’en ai à foutre ? Râpe-moi ça ! Et ne mange pas les bouts restants ! »

Comment je pouvais être adulée à gauche et être un humain normal à droite ? Je devais forcément mentir aux autres d’une manière ou d’une autre. Je devais cesser de les laisser penser que je suis plus que ce que je ne suis. La vérité est que ma plus grande peur est d’être un scam, une personne qui se fait passer pour qui elle n’est pas, qui ment aux autres et se grandit. Et si, même sans le vouloir, je mentais ? J’ai dédié tout un article sur Medium à cette hantise.

Alors comment est-ce que je m’en sors aujourd’hui ?

Pour ne pas partir dans de longues digressions, je résumerai en 7 points la manière de se débarrasser autant que faire se peut de ce syndrome.


1- S’informer et se former sur tout et partout

Je l’ai dit précédemment, l’une de mes plus grandes peurs est d’être un scam, une personne qui ment sur ses activités ou ses connaissances. J’aime la lecture à la base, mais je lis autant parce que je veux accumuler un savoir qui ne peut être remis en question. Tout peut m’être enlevé sauf ce que je sais. Tout peut être questionné, sauf ce que je sais.

Lorsque je me lance dans un domaine, je deviens carrément une encyclopédie du secteur. Je ne me limite pas aux connaissances. Je les questionne. Je peaufine et j’affine mes points de vue. Je les étaye d’exemples et de contre-exemples tirés du quotidien afin de me rassurer de leur pertinence dans le monde réel. Je ne me limite pas à ce qui m’est brandi sous le nez. J’ai appris que c’est le premier pas vers l’adoration de faux dieux. 

Tout ceci part d’une vraie peur : et si on me posait une question et je n’avais rien à dire, que je bafouillais ou que je disais des bêtises ? La honte ! Le scam ! Alors j’apprends. Toujours et toujours. Je teste. J’échoue. J’apprends de mes échecs, échecs que je documente. 

Le savoir donne une confiance en soi indescriptible. Non seulement on sait qu’on sait, mais on sait quand les autres (les vrais scams) ne savent pas. J’avais pris l’habitude de mettre certaines personnes sur un piédestal. C’est arrivé avec de nombreux activistes. 50 000 abonnés sur les réseaux sociaux ? Des conférences en veux-tu en voilà ? Des passages sur les plateaux télé ? Alors c’était vraiment des sommités !

Je les approchais tremblante. Comment s’adresser à une personne qui a 16 000 longueurs d’avance sur nous ? La vérité est que vu que de mon côté je comblais mes lacunes, je me rendais souvent compte du bluff. Au départ on n’y croit pas. C’est quand même tel ou tel, ça ne peut pas être du faux. Sauf que… lorsque la personne ne s’appuie que sur des statistiques erronées et vous dit tout le temps « Ce n’est pas le moment de parler de tout ça, il faut parfois se reposer, allons nous amuser », il faut se rendre à l’évidence.

Il faut également se rendre à l’évidence lorsque l’on va vers une personne qui semble avoir des compétences, qu’on la paie même pour son travail et qu’elle ne nous pond que de la merde en nous assurant que la tâche est bien plus complexe qu’on le croit, et c’est la raison pour laquelle on pense naïvement qu’elle ne peut prendre que 6 mois. Informez-vous du processus avant d’aller vers qui que ce soit. J’y ai laissé des plumes, mais aussi mon argent.

On se sent petit devant les personnes qu’on juge grandes. Et si nous nous grandissions nous aussi grâce à notre savoir et à un travail irréprochable lorsque quelqu’un nous met sa confiance entre les mains ? Je peux vous l’assurer, la première fois on a peur, la seconde on tremble, mais à la cinquième occurrence on prend nettement plus d’assurance et tout roule.

 

2- Se payer le luxe de changer d’avis

Se rendre compte qu’on a un avis différent de celui qu’on avait et qu’on a défendu bec et ongles fait parfois vaciller les bases établies. Comment se placer devant des gens à  qui on a parfois tenu tête parce qu’on y croyait vraiment et leur dire qu’au final on n’a plus le même avis ?

Ça peut faire très peur, et on peut se sentir comme un imposteur, une personne digne d’être traitée de menteuse.

La vérité est que l’humain évolue selon les périodes et les saisons. J’adorais Creamy et Georgie quand j’avais 12 ans. Je passais ma vie devant ces animés, rêvant d’un avenir rose. Aujourd’hui je préfère Dororo ou Black Clover. Je ne veux plus de boucles blondes, je veux du sang, de la tuerie, de la violence. Est-ce que ça fait de moi une menteuse ? Non. Ça fait de moi une personne qui a besoin d’un contenu différent parce qu’elle a des attentes différentes.

Tout simplement.

Nous nous mettons parfois un poids trop lourd sur les épaules. Nous ne nous rendons pas compte que c’est en nous forçant à rester des êtres statiques, qui ne changent jamais, qu’on devient des menteurs et donc des scams. Nous nous forçons à préserver une image à laquelle nous ne nous identifions plus, parfois plus du tout. 

Qu’est-ce qui est plus grave donc ? Continuer à s’accrocher à un projet entrepreneurial qui au final nous ruine parce qu’on en a parlé sur BBC et RFI ou tout lâcher et repartir de zéro parce qu’on en a juste marre de se dévouer pour une chimère ? A vous de me le dire !

S’il y a une chose que j’ai appris à faire, c’est revisit my truths.

Je ne sais comment le dire clairement en français. Je réévalue mes convictions. Voilà. C’est exactement ça. Au cours de certaines périodes de l’année je cesse de me sentir bien dans ma peau. Ma vie ne me convient plus. C’est dans ces cas-là que je réévalue mes convictions. N’est-il pas temps de changer ? Ai-je encore besoin de ci ou ça ? Est-ce que ci ou ça a encore lieu d’être ? Comme un grand nettoyage de saison sèche (le printemps est tellement loin de moi !).

Prenons un exemple très simple. Ma grossesse. Des retours que j’ai eus, beaucoup de gens ont pensé que je racontais ma vie en disant que je ne veux pas d’enfant tout simplement parce que j’étais une femme déçue en amour et que voilà, la vérité a éclaté. J’aurais pu me sentir comme une menteuse. J’aurais pu leur donner raison à force de peur et de manque de confiance en moi. Mais je me donne tellement de marge dans ma propre vie que… je n’en ai pas grand-chose à foutre.

Lorsque je me suis retrouvée enceinte mon nettoyage de saison sèche a été violent. Il a fallu réévaluer les 4/5e de mon univers parce qu’ils ne s’appliquaient pas à ma nouvelle situation. Ne pas vouloir être mère n’avait plus lieu d’être. Vouloir vivre une vie de célibat n’avait plus de sens. Vouloir vivre dans un appartement vide n’avait plus de place. Je m’octroie le droit d’ajuster ma vie et je le fais. C’est moi qui la vis, cette vie. Pas ceux qui se contentent de 3 photos sur Instagram. 

 

3- Apprendre à minimiser qui on a en face soi

C’est malpoli hein ? Minimiser les autres. Oui ça l’est. Et alors ? Je n’en ai rien à foutre. Parfois c’est nécessaire alors je le fais.

Je vous explique.

Je me tiendrai devant Tony Elumelu que je ne serais pas impressionnée. Le mec a 40 ans d’avance sur moi. Je ne peux pas me comparer à lui et il n’a pas le droit de me considérer comme insignifiante parce que nous n’avons pas le même parcours. Alors ce monsieur n’est rien d’autre que Tony, un mec qui a travaillé dur des années durant et qui en est là où il en est. Point.

Au lieu de le regarder les yeux brillants et demander lamentablement des autographes et un triste selfie, je le ferai parler pour tirer le meilleur possible pour mon parcours personnel. Je ne vois pas les personnes dans ces cas-là. Je vois leur expérience et ce qu’elle peut m’apporter. Ses 14 villas à travers le monde ne m’intéressent pas. Je n’ai pas 14 corps pour pouvoir vivre dans 14 maisons. Je me limite à mes besoins immédiats et ce que je veux pour moi en termes d’accomplissements.

Il en va de même pour Oprah, et vous savez tous à quel point je l’adore. Ses 9 chiens pour lesquels elle affrète parfois un avion n’ont aucun effet sur moi. Qu’a-t-elle fait pour arriver à tel ou tel résultat ? Ce résultat m’intéresse, alors dans lesquels de ces pas dois-je marcher ? Ses Louboutin ne m’intéressent pas. Je n’en ai jamais eu de ma vie et ça ne change pas grand-chose à mes accomplissements. Donc, même avec des chaussures à 10 000 francs la paire, j’y arriverai. 

Point.

 

4 – Se donner de la valeur

Ce point est le plus difficile de tous. Comment se donner de la valeur alors qu’on pense n’en avoir aucune ? La réponse se trouve dans le premier point. Apprendre et réaliser. Ma valeur vient de mon savoir et de mes accomplissements. Plus j’accomplis, plus j’en sais, mieux c’est.

Je le dis très souvent, Elle Citoyenne a été un échec. Pourtant il y a quelques jours je suis revenue sur un document de recherche que j’ai rédigé pour ce média. Je l’ai lu comme un texte lambda et j’ai aimé. La méthodologie de recherche, la qualité des informations et leur présentation étaient louables. Après lecture je me suis dit « Elle Citoyenne avait sa place dans l’univers médiatique africain. Une place réelle. Les ressources n’ont juste pas suivi. »

Je suis très à cheval sur la qualité des résultats de ce que j’entreprends. Ma marque personnelle ce sont ces résultats. Que disent-ils ? Que je suis bonne ou que je suis à chier ? Est-ce que je suis rappelée après un travail fait ou alors est-ce que mon nom est rayé des agendas ? C’est en cela que réside ma valeur. Suis-je toujours fière de mon travail lorsque je reviens dessus des années après ? Suis-je fière des efforts accomplis ? Est-ce que j’apprends de celle que j’ai été, de ses réflexions et de ses partages ? 

La réponse à cette dernière question est oui.

C’est ma manière à moi de me donner de la valeur. Chacun définit la sienne.

 

 5- Accepter ce que les autres voient en nous

Remontez tout en haut de la page et relisez la citation introductive.

Les gens en face de vous sont des humains comme vous. Ils ont les mêmes craintes que vous, et ils ont très souvent les mêmes baromètres que vous lorsqu’il s’agit d’évaluation. Si une personne qui n’est pas ignorante dans un domaine loue votre travail, alors il est louable. Point. Si une personne haut placée de votre milieu vous invite à sa table, alors vous méritez d’être à cette table. Vous pouvez ne pas avoir encore accompli de grandes choses, mais ce qu’elle voit en vous est réel. Il ne tient qu’à vous de réaliser ce potentiel ou de vous endormir sur vos lauriers à vous dire que vous êtes trop beau et trop fort.

Les gens n’ont pas de temps à perdre. Le bluff sur le coaching n’engage que ceux qui vous grattent 5 000 francs pour vous sortir des évidences. Si une personne prend le temps de tourner son regard vers vous et vous regarde avec insistance, alors il y a quelque chose. Ça peut être bon, ça peut être mauvais. Si cette personne va plus loin et se rapproche de vous pour vous faire un reproche, prenez-le, évaluez-le, et améliorez si besoin est. Si au contraire elle vous complimente, acceptez le compliment et perfectionnez-vous à ce niveau. Vous êtes sur la bonne voie.

Je me souviens une fois, j’ai fait un mini documentaire pour Elle Citoyenne. Il a été applaudi par la majorité. Le directeur de CFI de l’époque, qui était un grand nom du journalisme français, m’a envoyé un inbox sur Twitter. J’ai failli pleurer face à cette critique. Je me dois de vous la mettre en capture d’écran. 

Pourtant je ne me suis pas offusquée malgré la douleur. S’il a pris son temps pour regarder le documentaire, relever les énormes failles et les partager avec moi, alors il se dit, lui, qui est du domaine, qu’il a l’habitude de me voir faire mieux que ça et donc que je peux faire mieux encore une fois. Tout simplement.

N’attendez pas seulement des applaudissements. Soyez également attentifs aux critiques négatives valables. Je répète. Valables. Rebondissez sur ces critiques pour acquérir une plus grande valeur à vos propres yeux.

 

6 – Réévaluer les cercles fréquentés

Je ne le dirai jamais assez. Cessez de traîner dans la boue. Cessez !

L’un des passe-temps du papa du petit humain et moi c’est regarder des documentaires et débriefer. On peut débriefer pendant des jours. Mais ne digressons pas.

Jay Z a été récemment reconnu comme milliardaire. Vous le savez certainement, ça a fait grand bruit. Le papa du petit humain et moi avons regardé ensemble la série documentaire sur Kalife Bowder, jeune Afro-Américain enfermé pendant 3 ans sans procès, malmené en prison, qui a fini par se suicider après son acquittement. Ce n’est pas ce qui nous intéresse ici.

Jay Z a été un des producteurs de cette série. Il y est également interviewé. Le story telling du rappeur de base c’est sa vie dans la street, street qu’il ne quitte jamais malgré les gains amassés. Le style de vie doit rester thug, parce que ça entretient le mythe. Il n’est pas courant d’entendre parler Jay Z. Il n’est pas très bavard. Alors le papa du petit humain et moi-même l’avons écouté attentivement. Il parle bien. Sa diction, le choix des mots, la façon de se tenir… irréprochable. 

Dans une mesure plus large, même les choix vestimentaires de Jay Z sont différents de ceux de T.I. ou Ice T. Il est différent. Il a quitté la street life et s’est rapproché de gens qui lui sont plus utiles que les petits vendeurs de drogue sur les trottoirs ou les chefs de gang. Jay Z traîne avec Warren Buffet. Vous ne savez pas qui c’est ? Google. Warren Buffet ne traîne pas avec des gens qui portent des vêtements déchirés en invoquant le style. Il en va de même pour Bill Gates et tous les autres milliardaires. Oui, Jay Z traîne avec ces gens. Et il a fini milliardaire comme eux. Le gars aux 1 000 chaines en or autour du cou est aujourd’hui un milliardaire en costume ou T-shirt et jean sobres.

On parle de la fortune de Ice T qui continue de traîner avec je ne sais qui ?

Apprenez des membres de vos cercles ou quittez ces cercles. Avant de crier au crime après lecture de cette phrase, sachez qu’on peut également apprendre de gens qui apprennent de nous.

Voilà.

 

7- Dire la vérité

Ça peut sembler idiot, mais tout peut partir d’un petit mensonge parce qu’on a peur d’être minimisé ou méprisé. On se sent encore plus imposteur quand on a menti, surtout de manière consciente, même si c’est sous l’effet de la peur.

Dites la vérité. Si vous avez honte de cette vérité, alors vous savez exactement les points sur lesquels vous devez travailler pour vous approprier une nouvelle vérité qui vous fera vous sentir plus à l’aise avec vous-mêmes et face aux autres. 


Je viens tout juste de finir une conversation avec Françoise sur cet article qui m’a fait me rendre compte que j’ai omis un point. Il y en a 8 en réalité.

8- Savoir avouer qu’on ne sait pas

Il n’y a aucune honte à ne pas savoir. Même Einstein ne savait pas que E=MC2 avant de le découvrir. Dire honnêtement qu’on ne sait pas offre l’opportunité d’en apprendre davantage, mais aussi de ne pas induire les gens en erreur.

Beaucoup de gens n’avouent pas leur ignorance parce qu’ils ont peur qu’on se moque d’eux. Qu’est-ce qui est plus grave ? Le rire des autres ou le fait de rester ignorant ?

Ce point 8 est lié au point 1. On peut apprendre tout ce qu’on veut, mais il en faut davantage pour être un expert. Alors armez-vous de savoir autant que possible, mais acceptez les lacunes. Les rejeter ou les nier est la meilleure manière de ne pas s’améliorer.


Comme toujours j’aurais pu en dire davantage mais… nous allons nous arrêter là pour aujourd’hui. Vos retours, questions et commentaires sont toujours bienvenus, vous le savez. Alors à vos claviers !

 

Photo : Hitesh


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Estelle PRISO juillet 2, 2019 - 7:28

Ohh cet article vient de faire ma soirée. Il résume ma vie en ce moment. Suis Appelée à travailler depuis peu dans un domaine que je ne maîtrise pas je me suis inscrite dans un cycle d’apprentissage pour éviter de dire des choses fausses ou discutables. Ce soir encore j’ai reçu une critique à cause d’une coquille dans une correspondance …. Sans m’en offusquer Je l’ai rapidement corrigé même si j’ai trouvé assez dure pour une petite coquille. Bref tes textes me parlent toujours personnellement
Merci beaucoup pour ta plume .

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C. Befoune
C. Befoune juillet 5, 2019 - 11:50

Merci à toi Estelle de toujours prendre le temps de lire !

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Fifamin Djoka juillet 2, 2019 - 9:25

Non mais j’ai tout simplement adoré😍 Vraiment merci à vous pour vos articles, ils apportent un plus dans ma vie. Souvent vous arrivez à mettre des mots sur mes pensées, dans vos écrits je me retrouve. Soyez certaine que vos écrits font du bien et pousse quelqu’une à évaluer/ améliorer/réajuster sa vie là dehors…Merci et que Dieu vous bénisse

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C. Befoune
C. Befoune juillet 5, 2019 - 11:50

Je suis vraiment, vraiment heureuse d’être utile à mon niveau.

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Nancy sandra juillet 3, 2019 - 2:35

Ohlala!!!! Point 4 et 5…deux conseils qui me sont personnellement adressé on dirait…
J’ai tellement du mal à laisser éclore mon potentiel,qu’au final ce qui se dit de moi par la suite a toujours ete perçu comme une veritable hantise;leurs avis minterressent certes;mais les ecouter m’effraie toujours….
Comme d’habitude,tu as frappé là où il fallait🤗 c’est mon developpement personnel qui va etre fier!!!!!merciiii Befoune

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C. Befoune
C. Befoune juillet 5, 2019 - 11:48

J’aime le fait que tu reconnaisses que tu es ton propre obstacle. Ca signifie que tout est entre tes mains Nancy. A toi de décider d’une date à présent !

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